Le Centre d’Infection et d’Immunité de Lille identifie des usines de production du virus de l’hépatite E

Les hépatites virales aiguës sont une inflammation du foie, majoritairement causées par l’un des cinq virus hépatiques connus à ce jour.  Parmi ceux-ci le virus de l’hépatite E (HEV) représente la principale cause d’hépatite virale aiguë. Ce virus se transmet par voie oro-fécale ou via l’eau contaminée, rendant particulièrement sensible les populations fragiles de certains pays dits “en voie de développement”. Si cet agent viral est présent mondialement, il est plus fréquemment retrouvé en Asie.

L’hépatite E peut devenir chronique chez les patients immunodéprimés, et avoir des conséquence extrêmement lourde pour les femmes enceintes (avec un taux de mortalité atteignant 30%).

un travail de recherche de longue haleine

Depuis plusieurs années, le groupe de recherche animé par le Dr. Laurence Cocquerel, au sein du laboratoire de Virologie Cellulaire et Moléculaire du CIIL (Centre d’Infection et d’Immunité de Lille) étudie ce virus et plus précisément son cycle de vie et les “usine virales” induite par l’infection par ce virus. La protéine de capside est le principal composant des particules virales, et peu ainsi constitué une cible de choix pour différentes approches antivirale. La capside de HEV possède différentes isoforme produites au cours du cycle du virus.

123RF

Récemment Laurence Cocquerel et son groupe  ont pu démontrer, dans un article publié dans Cellular and Molecular Life Sciences, qu’ils avaient réussi à généré des anticorps dirigés contre la forme de capside associée aux particules virales infectieuses de l’hépatite E. Des résultats encourageants qui ouvrent la voie à de nouvelles perspectives diagnostiques et thérapeutiques.

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